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article sur le commerce aquariophile et le prelevement des poissons

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Message  MNZ66 le Mer 6 Mai 2020 - 16:31

Voici un article intéressant sur le commerce aquariophile, j'ai notamment appris qu'on prélevait des post larves pour les élever.
Bon, il y a de la lecture mais on a du temps !!


Bull. Soc. zool. Fr., 2003, 129(1-2) : 67-74.Groupes zoologiques exploités. L'AQUARIOPHILIE ET LE COMMERCE DES POISSONS D'ORNEMENT parMichel HIGNETTE

Les poissons d'ornement constituent une part importante du commerce de la faune sauvage. Nous fournissons ici quelques éléments permettant de mieux comprendre les facteurs de mortalité qui découlent de cette exploitation. Après avoir évoqué les risques sanitaires liés àce commerce, nous indiquons les principales réglementations qui régissent le commerce et la détention de ces animaux.
L'aquariophilie en France est un phénomène de société et représente une réelle activité économique. L'évolution du marché est régulièrement suivie par des sondages annuels (FACCO-SOFRES) ou mensuels (Animal Distribution-TMO).
Bulletin de la Société zoologique de France 129 (1-2)
Estimation du marché Pour   1998,   la   population   de   poissons   est   ainsi   estimée   entre   23   millions d'individus   hébergés   par   10,4%   des   ménages   (FACCO-SOFRES  in   :   Animalerie Magazine  n°lll) et 34 millions, répartis chez 8%, soit environ un million et demi de familles françaises, (TMO in : Animal Distribution n°94). La répartition de ces poissons est estimée à 67% de poissons tropicaux d'eau douce, 30% pour l'eau douce tempérée(principalement  poissons   rouges   et  carpes   d'ornement)  et  seulement  3%   de   poissons marins.Ces estimations doivent être considérées avec une certaine prudence car le chiffre d'affaires   du   marché   de   l'aquariophilie   généralement   admis   était   de   l'ordre   de   600millions   de   francs   (Animal Distribution  n°69,  n°96   et  Animalerie Magazine  n°105)jusqu'à   ce   que   les   professionnels   ne   confient   leurs   chiffres   à   Promojardin.   Sur   cesnouvelles  bases,   le   chiffre   d'affaires   de   l'aquariophilie   (hors  vivant)   serait  de   1   238millions de francs  pour 1998 et de 1 257 millions de  francs  pour 1999  auxquels il convient de rajouter 255 millions de francs pour le bassin de jardin en 1998 et 268 en1999 (source : Promo jardin, 11, villa Brune, 75014 Paris).
Cette activité a suscité récemment des articles dans la presse française soit pour son   caractère   économique   dans  Enjeux-Les  Échos  (GUÉNO,  2001)   soit   pour   les questions   suscitées   par   l'impact   sur   le   milieu  naturel   des   techniques   de   capture   des poissons marins dans Pour la science (SIMPSON, 2001) ou Ça m'intéresse (MAURIS &PENEAU, 2001).
Ce   loisir,   largement   pratiqué,   apporte   du   bien-être   aux   aquariophiles.   L'effet apaisant de la contemplation d'un aquarium était empiriquement connu, mais a pu être démontré (FRIEDMAN et al., 1983).
De plus, un aquarium est un outil pédagogique très efficace,   notamment   en   ce   qui   concerne   l'apprentissage   du   respect   du   vivant   et   de l'environnement (HIGNETTE et al., 1995).
Un   éventuel   obstacle   au   développement   de   cette   activité   peut   être   le questionnement  sur  l'origine   des  poissons,  leur  taux  de   mortalité   et  l'impact  de  leur collecte sur le milieu naturel.Les poissons d'eau douce sont en très grande majorité des poissons d'élevage,mais, par contre, presque tous les poissons marins sont capturés dans le milieu naturel,parfois au moyen de techniques dommageables pour l'environnement.Le nombre de poissons concernés par le commerce aquariophile est difficile à estimer : les indications douanières portent uniquement sur des valeurs ou des tonnages.De   plus,   les   chiffres   disponibles   doivent   être   minorés,   car   il   existe   des   cas   de réexportations. Pour les années 1994 à 1996 les sources INSEE/Eurostat donnent pour l'Europe des valeurs d'importation de 444 à 490 millions de francs pour l'eau douce et de49 à 63 millions de francs pour l'eau de mer.
En ce qui concerne les tonnages importés, la France représente de 14 à 16% des chiffres européens pour l'eau douce et de 17 à 21%pour l'eau de mer. Si les ratios entre les valeurs et les tonnages étaient homogènes pour tous les pays européens, la France importerait pour environ 70 à 75 millions de francs de poissons d'eau douce et 10 à 11,5 millions de francs pour les poissons d'eau de mer, ce qui correspond bien aux chiffres Eurostat de 1993 : environ 72 millions de francs (DAVENPORT, 1996). Les valeurs publiées dans les revues professionnelles68
L'aquariophilie et le commerce des poissons d'ornement(Animalerie Magazine n°95 et 105) donnent des valeurs nettement plus élevées : de 135à 160 millions de francs pour l'eau douce et 14 à 19 millions de francs pour l'eau de mer(ces derniers chiffres correspondent parfaitement aux statistiques douanières, in : étude de marché des poissons récifaux d'aquariophilie, rapport Aqua Fish Technology 1999).
Pour 1992, la FAO donne une valeur légèrement inférieure : 112 millions de francs   représentant   6,5%  du   marché   mondial,   estimé   à   247   millions   de   dollars(CHEONG, 1996). Ces chiffres n'incluent pas les exportations des pays africains. D'après BASSLER (1995) les exportations d'Afrique vers l'Europe se monteraient à environ 2millions et demi de dollars soit, si la France représente 15% du marché européen, 2millions   et   demi   de   francs   à   ajouter   aux   112   millions   de   francs   précédemment mentionnés.Le   marché   est   en   progression   constante   :   entre   1983   et   1992  la   croissance annuelle   était  de   21%   (CHEONG,  1996).  
Il   représenterait   actuellement  environ  500 millions de dollars (LELONG, 2000) à comparer aux 247 de 1992.CHEONG  (1996)   donne   aussi   une   estimation   de   1000   millions   de   poissons exportés chaque année ce qui représenterait un ordre  de grandeur de 65 millions de poissons importés en France soit plus de deux fois la population estimée présente chez  les particuliers.
Causes de mortalité des poissons: Malgré leur imprécision, ces chiffres appellent à réflexion sur la mortalité inter-venant entre l'exportation et la vente aux particuliers puis sur la longévité des poissons en aquarium.La mortalité durant le transport est estimée à moins de 7% (CHEONG, 1996)mais   les   retards   d'avions   allongent   les   durées   de   transport   et   peuvent   occasionner également des retards administratifs pour le dédouanement.Les mortalités annoncées lors de l'acclimatation peuvent atteindront 20% mais« certains disent cependant que tous les acteurs de la filière minorent les pertes pour protéger leurs professions » (in : étude de marché des poissons récifaux d'aquariophilie,rapport Aqua fish Technology 1999).
Ces mortalités sont donc très difficiles à estimer,mais   dépendent   des   filières   commerciales   :   importations   soit   par   l'intermédiaire   de grossistes-acclimateurs ayant une grande habitude de ce métier, du personnel spécialisé et  du   matériel  approprié   soit  par   l'intermédiaire   de  transhippers  (qui  regroupent   les commandes et envoient les cartons de poissons aux magasins destinataires sans les avoir ouverts)   ce   qui   implique   que   le   point   de   vente   doit   procéder  à   l'acclimatation   des animaux.
Pour   les  poissons  d'eau   douce,  les   mortalités   à   l'acclimatation   dépendent  des conditions d'élevage : il s'agit d'élevages intensifs avec les pathologies liées à ce type d'élevages ce qui nécessite des mesures prophylaxiques appropriées pendant la période de quarantaine. Ensuite chez les particuliers, outre les problèmes de maladies, les causes de mortalité les plus fréquentes sont dues à des intoxications par les nitrites accumulés dans l'eau en cas de surdosage de nourriture par rapport aux capacités de filtration oude mise en place des poissons trop rapidement après l'achat de l'aquarium (achat69
Bulletin de la Société zoologique de France 129 (1-2)d'impulsion) et avant que les bactéries qui oxydent les composés azotés n'aient eu le temps de se multiplier suffisamment.Pour les poissons d'eau de mer, les mortalités dépendent largement des techniques de capture. L'usage du cyanure comme «anesthésique» ou des explosifs est encore trop largement  répandu.
 Outre   la   mortalité   des   poissons  eux-mêmes,  les   dégâts   causés   à l'environnement sont maintenant dénoncés et peuvent susciter des réactions, y compris parmi le public non aquariophile (MAURIS & PENEAU, 2001; SIMPSON, 2001).
L'utilisation du cyanure n'est pas récente et la diffusion, chez les professionnels,de  techniques de diagnostic  (HIGNETTE,  1984)  avait permis le  boycott  de  certains exportateurs. L'augmentation du nombre de collecteurs ne permet plus aux exportateurs,même de bonne foi, de réellement contrôler ce qui se passe sur le terrain.Depuis   1975,   l'utilisation   du   cyanure   pour   la   pêche   est   interdite   par   le gouvernement   philippin,   mais   une   organisation   non   gouvernementale   :   l'Alliance Internationale pour la Vie Marine estime qu'en quarante ans, plus d'un millier de tonnes de cyanure ont étés utilisés sur les récifs des Philippines (SIMPSON, 2001).Afin de lutter contre ce fléau et de permettre aux aquariophiles d'acheter des poissons «  écologiquement corrects»

deux initiatives ont vu récemment le jour : la certification et la collecte de post larves.Le Marine Aquarium Council est une organisation qui cherche à réunir tous les maillons   des   filières   du   commerce   international   des   poissons   marins   ainsi   que   les organisations concernées par  la  protection de l'environnement, afin de  développer  et promouvoir  un système de certification international qui garantirait  que  les poissons certifiés ont été pêchés selon les codes de bonnes pratiques privilégiant le développement durable.   Crée   en   1998,   le   Marine   Aquarium   Council   comptait,   début   2001,   2200partenaires répartis dans 60 pays. Cette association commence des opérations pilotes de certification (HOTHUS, 2001) .Directement issue de la recherche scientifique (DUFOUR & GALZIN, 1993), lacollecte des  post larves est une autre  approche  encore  plus intéressante.  Les  œufs et jeunes larves des poissons qui peuplent les lagons sont entraînés au large d'où, après unephase pélagique qui peut durer de deux à dix semaines, ils reviennent vers les récifs sous forme de post larves. Pendant   la   période  de   «métamorphose»  où   les   post larves   adaptées   à   la   vie pélagique   se   transforment   afin   de   pouvoir   vivre   dans   les   lagons,   la   mortalité   est considérable, de l'ordre de 80 à 90% (JOUVENEL, 1998).
Les post larves peuvent être collectées, juste au moment du retour au lagon, triées et mises en élevage avant d'alimenter le commerce aquariophile. Actuellement la société Aqua   Fish   Technology,  qui   a   été   lauréate   du   premier   concours   national   d'aide   à   la création d'entreprise de technologies innovantes lancé par le Ministère de la Recherche et a bénéficié d'aides de l'ANVAR, commence à alimenter le marché français à partir de postlarves   collectées   en   Polynésie   et   élevées   dans   une   ferme   située   à   proximité   de Montpellier.

L'aquariophilie et le commerce des poissons d'ornement
Risques sanitaires
Un autre problème auquel doit faire face le commerce aquariophile est le risque d'importer, avec l'eau de transport des poissons, des agents pathogènes qui pourraient être   à   l'origine   d'épizooties,   par   transfert,   chez   les   poissons   locaux   et   même éventuellement être responsables de maladies chez l'homme.
Lors d'une conférence de l'Office International des Épizooties, une organisation professionnelle, l'Ornamental Aquatic Trade Association, a cherché à évaluer ces risques qu'elle estime minimes (DAVENPORT, 2001).
En   France,   la   réglementation   prévoyait,   depuis   les   années   70,   l'interdiction d'importer des poissons vivants. Cette interdiction était assortie de dérogations sanitaires qui obligeait, entre autre, les importateurs à dénaturer les eaux de transport et celles où avaient séjourné les poissons pendant les premières 48 heures après leur arrivée sur le territoire   national.   Depuis   l'ouverture   des   frontières   sanitaires   européennes,   seuls   les poissons   en   provenance   des   pays   tiers   sont   soumis   à   ces   obligations.

Cette réglementation est parfois contournée par le dédouanement des poissons dans les pays européens  qui  n'ont  pas  ce  type  de   réglementation  et l'expédition  immédiate  vers  la France.
D'autres pays ont les mêmes préoccupations : en Italie, la ministère de la Santé a financé, depuis 1990, des recherches sur la présence éventuelle de  Vibrio cholerae  et Salmonella spp. dans les eaux de transport de poissons d'aquarium importés de pays tiers.  
En  1997   et 1998,   l'étude  de  420  échantillons  a  montré   la  présence de  Vibriocholerae non-01 dans 8,09% des prélèvements ainsi que de Salmonelles dans 2,3% des échantillons (MANFRIN et al., 2001).
En Australie, 7 millions de poissons d'aquarium d'eau douce sont importés chaque année. La période de quarantaine obligatoire varie de 7 à 14 jours selon les espèces. Une recherche de parasites, après quarantaine, a été effectuée et a montré leur présence dans 27 des lots importés sur les 38 examinés.
Les auteurs préconisent des traitements avant exportation   ou   à   l'importation   afin   de   réduire   le   risque   de   dispersion   des   parasites(EVANS & LESTER, 2001).Lorsqu'il   s'agit   de   problèmes   bactériens,   les   traitements  qui   sont   appliqués   à grande échelle dans les élevages intensifs risquent de créer des antibiorésistances.
Une étude   récente   portant   sur   huit   espèces   de   poissons   importés   de   quatre   pays   d'Asie différents, montre un taux moyen de résistance aux antibiotiques de 47 à 63 % selon les pays d'origine.
Pour l'oxytétracycline, ce taux dépasse 90% et les auteurs trouvent des valeurs voisines de 85% pour l'amoxicilline et l'acide oxolinique (KLEINGELD  et al.,2001).
Réglementation
Très peu de poissons sont concernés par la convention de Washington. Compte tenu de la dispersion larvaire de la majorité des espèces marines, ces espèces ne sont pas en danger. Si dans certains environnements précis (proximité d'aéroports internationaux71
Bulletin de la Société zoologique de France 129 (1-2)favorisant l'exportation...) certaines populations locales de poissons peuvent subir des pressions de prélèvement trop fortes, d'autres populations plus éloignées participent au recrutement de larves.
Il peut exister des exceptions : c'est le cas d'un poisson cardinal emblématique de ce problème : le  Pterapogon kauderni. Cette espèce n'est actuellement connue qu'au voisinage des iles Bangaï ; il n'y a pas de dispersion larvaire car les œufs sont incubés dans la bouche des mâles. Lorsqu'ils sont relâchés, les jeunes alevins, déjà de grande taille, se dissimulent immédiatement parmi les piquants des oursins diadèmes et ne sont donc pas entraînés par les courants. Ce poisson, de grande beauté, connaît un succès récent   parmi   les   aquariophiles,   ce   qui   pourrait   conduire   à   des   prélèvements   trop importants par rapport à une population limitée.Les aquariums publics européens, réunis au sein de l'EUAC (European Union of Aquarium Curators), ont décidé d'initier un programme d'élevage de cette espèce afin  de pouvoir   répondre  à   la   demande   du   marché   sans   avoir   recours   aux   prélèvements  en milieu naturel. Le mode de reproduction particulier de cette espèce en rend l'élevage assez aisé, contrairement à la majorité des espèces d'eau de mer.En   eau   douce,   le   problème   du   prélèvement   excessif   à   des   fin   aquariophiles pourrait éventuellement se poser pour des espèces endémiques, vivant dans des réseaux hydrographiques limités.

Là encore des programmes de reproduction ont été établis, par exemple pour les desert fishes (poissons endémiques vivants dans des mares isolées du sud des États-Unis et du Mexique), par les aquariums publics américains. Il existe aussi des programmes de maintien en aquarium de populations d'haplochrominiens du Lac Victoria dont les causes de raréfaction ne sont pas dues à l'aquariophilie (introduction d'un   super-prédateur  :   la   perche   du   Nil,   de   la   jacinthe   d'eau,   pollution...)   et   pour certaines espèces endémiques de Madagascar.Les   législations   qui   encadrent   l'activité   aquariophile   concernent   donc  peu   les espèces mais sont plutôt d'ordre sanitaire ou de contrôle de la qualité des lieux de vente.Afin   de   pouvoir   commercialiser   des   animaux   d'espèces   non   domestiques,   les magasins doivent bénéficier d'une autorisation d'ouverture délivrée par le préfet.
Cette autorisation n'est délivrée que si les installations techniques sont en adéquation avec les besoins des espèces que les professionnels souhaitent vendre.Les animaux sont sous la responsabilité de personnels qualifiés qui doivent être titulaires  d'un certificat  de  capacité  délivré   également  par  le  préfet  après  avis  de   la commission départementale des sites et paysages siégeant en formation « faune sauvagecaptive ».Afin   de   participer  à   l'amélioration   de   la   qualification   des   professionnels,   le Ministère de l'Agriculture et de la Pêche a récemment mis en place un baccalauréat professionnel « technicien vendeur en animalerie ».
Les titulaires de ce baccalauréat bénéficient de procédures allégées pour obtenir un certificat de capacité qui autrement ne   peut   être   sollicité   qu'après   une   durée   d'exercice   professionnel   dépendant   de   la formation initiale de chaque candidat.L'efficacité de ces réglementations est toutefois relativisée par l'hétérogénéité du niveau requis dans les différents départements. Les professionnels, qui ont des moyens efficaces de comparaison, ne comprennent pas toujours certaines décisions, ce qui peut72
L'aquariophilie et le commerce des poissons d'ornement entraîner certains d'entre eux à contester l'efficacité de la réglementation qui a pourtant pour objet de les aider à tirer leur profession vers le haut en améliorant les conditions de vie des animaux.

Aquarium de la Porte Dorée293, avenue Daumesnil, 75012 Pariswww.aquarium-portedoree.fr73

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Message  Stomias le Mer 6 Mai 2020 - 16:46

Bonjour Hervé, et merci pour cet article.

Je l'ai lu il y a déjà pas mal de temps, et je l'ai dans ma bibliothèque numérique. C'est un article paru en avril 2004, et pour ceux que la lecture sur le forum semblerait longue et fastidieuse, je vous mets le lien de l'article en question.

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Message  José Chesnel le Jeu 7 Mai 2020 - 12:09

Bonjour,

Merci pour cet article très intéressant. Je le connaissais aussi et je l'avais partagé sur ma page Facebook professionnelle.  J'avais été surpris qu'il n'engendre quasiment aucuns commentaires... Trop à lire peut-être ?

Bonne continuation...

J.C
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